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26 mars 2006

Un soir, une sirène, à Montréal

Découvert grâce à Errance cette histoire d'un taxi man de nuit à Montréal.

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08 janvier 2006

Transitions

The Art of Dying King's College 2003Foi, espérance, générosité, patience, humilité (Ars moriendi) ;

Déni, révolte, marchandage, tristesse, résignation (E. Kûbler-Ross) ;

Compassion, évocation, onction, écoute, pardon, communion, contemplation (rite orthodoxe) ;

Spiritualité, humanisme, laïcité ;

Il faut lire le livre de Marie de Hennezel et Jean-Yves Leloup : "L'art de mourir".

 

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19 juin 2005

Fête de la musique...

Dly050619... quelque part dans le sud de Paris. Le groupe Dead Like You se produit sous un soleil éprouvant, métallique à l'image de la musique du groupe. Ils sont cinq, quatre en T-shirt noir. l'autre est Matthieu.

Dly2_050619

 

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25 mai 2005

Le cannaméliste français

Cannameliste écrit par par le sieur Gilliers, chef d'office et distillateur de Sa Majesté le Roi de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar - MDCCLXVIII -. L'ouvrage est consultable sur Gallica .

La cannamelle est un ancien nom de la canne à sucre ou canne de sucre ou encore canne de Provence.

 

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07 mai 2005

Take a tour of Windows XP...

J'ai voulu réinstaller Windows XP sur l'un des "desktops" familiaux. Je reconnais m'être engagé dans cette opération en toute partialité, gardant en mémoire l'inénarrable et certainement véridique How to install Windows XP in 5 hours or less de Mark Pilgrim. En 150 opérations, ce bougre parvenait magistralement à installer XP. Je n'ai, ma foi, pas démérité : au bout de six heures, Windows XP tombait en marche à nouveau. Pas comme je l'aurais voulu - formatage du disque dur et clean install -, mais il marchait...

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06 mai 2005

Incompréhensions

- Allô, Christine ? C'est Jacques. Salut ! Je t'appelle... je crois que nous avons enfin trouvé la solution pour ton micro. Je dis "nous" parce que, je t'en avais parlé, j'ai monté un petit groupe de travail sur ton problème. Nous nous sommes bien marrés ! Nous avons commencé par donner un nom à ce groupe : "Road to hell"...
- Qu'est-ce que çà veut dire "rôdetourel" ?
- Tu vas rire : descente... Oui, enfin, non, ce n'est pas important, une blague d'informaticiens, une private joke si tu vois ce que je veux dire... Bon, donc nous avons travaillé toute une journée...
- Toute une journée ? Au boulot ?
- En fait, ton cas est, comment dire, formateur pour nos jeunes. D'ailleurs quand je leur ai parlé de Windows 98, certains, tu aurais dû être là pour les écouter, étaient étonnés : ils en avaient entendu parler mais pensaient qu'il s'agissait d'une légende, tu vois, d'un mythe. J'ai passé la matinée à leur expliquer que Windows 98 avait vraiment existé, enfin... existait vraiment et que le cas que je leur soumettais était un vrai... unique aussi... je veux dire, riche en enseignements quoi !
- Tu te fous de moi là ?
_ Non, non, Christine, pas du tout ! J'essaie de t'expliquer que des comportements comme celui de ton micro et avec des produits qui ont quasiment disp... qui sont rares, un informaticien vois çà une ou deux fois dans sa vie professionnelle...
- OK, tu te fous de moi et maintenant ce n'est plus une question, c'est une affirmation !
- Mais non, on dirait que tu prends mal ce que je te raconte. Je te répète que nous nous y sommes mis à quelques-uns pour étudier ces bugs et franchement, je crois que nous avons compris.
- Compris quoi ?
- Eh bien, compris que le problème venait du navigateur. Et que pour le réinstaller, il fallait également réinstaller Windows 98...
- T’ai-je dit que les CD Windows n'étaient pas fournis avec le PC quand nous l'avons acheté ?
- Oui, oui, je me souviens. Mais tu vas voir, c'est là que le groupe a été efficace. L'idée nous est venue au restaurant. D'ailleurs, il faut que je te parle de çà parce que... pour les motiver, je leur avais promis un resto et nous nous sommes un peu lâchés... J'ai payé mais si tu pouvais me filer un coup de main...
- Jacques, tu es sûr que tu vas bien ? J'aimerais que tu me passes ta femme.
- Non, attends d'entendre la fin : nous sommes souvenus qu'un de nos collègues, parti à retraite il y a vingt ans, avait des compétences en Windows 98. Nous l'avons appelé et, crois-le ou non, non seulement il est venu nous rejoindre l'après-midi pour confirmer notre diagnostic mais il est aussi d'accord pour nous donner une copie de ses CD avec la clef d'activation ! Dans la version SE en plus ! Une pièce de col... Enfin, génial, non ? Je n'aurais jamais cru qu'on puisse retrouver... Bref, je vais pouvoir remettre ton micro à neuf !
- Oui ? Une troisième tentative n'est-ce pas ?
- Oh, c'est toi qui te moques de moi là ! Il y a juste un dernier point à régler. Les CD originaux du gars sont quelque part dans un grenier dans les Alpes. Il ne conduit plus... il veut bien y aller en train... et... il nous a posé la question du coût du billet... Je lui ai dit que je verrais avec toi...
- Je vois en effet. Jacques, c'était quand ce séminaire "Rôdetourel" ?
- Aujourd'hui, pourquoi ?
- Écoute, il est tard, tu dois être fatigué, surtout après une journée pareille. Je te propose que nous reparlions de ceci demain. Et, si tu y penses, dis à ta femme que je l'appelle sans faute demain matin. Bises !

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09 avril 2005

Le Guichet du Savoir

Bmlyon Une initiative originale de la bibliothèque municipale de Lyon. Toute question ou presque trouve réponse sur le net en moins de 72 heures.

 

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28 mars 2005

Je l'avais presque oublié ce micro...

Vous êtes en réunion. Avec un collègue, vous réfléchissez aux arguments susceptibles de convaincre l'un de vos clients du caractère totalement infondé de ses inquiétudes quant au projet le concernant. Accessoirement et en toute discrétion, vous examinez les différents moyens qui permettraient de remettre ce foutu projet sur les rails - mais comment ? -... Il fait beau, le week-end est proche et par la fenêtre ouverte vous devinez quelque chose de printanier dans l'air.
Le portable sonne, de cette sonnerie indicative de l'appel d'un proche et qui incite à une réponse diligente. Votre chère et tendre épouse vous informe qu'elle est chez une copine - oui, pensez-vous prudemment, mais encore ? -. Sur un ton guilleret, elle précise que le micro de ladite copine est en panne, un problème d'impression semble-t il, et que, peut-être, à distance, pourriez vous...

L'effet est surprenant, du moins pour le collègue qui, au vu du bond que vous faites sur votre chaise, comprend aussitôt qu'on vient de vous annoncer la visite prochaine de votre belle-mère ou toute autre nouvelle de même impact. Compatissant, il se lève et s'apprête à vous quitter, vous laisser digérer tant bien que mal ce coup du sort.

D'un geste vous lui intimez de rester à sa place. Il n'a rien compris le collègue. Rien. Ce bond de votre part, nerveux et dégingandé, a pour origine le fait que vous connaissez bien ce micro par le truchement duquel vous avez, il y a quelques mois, atteint des sommets plutôt remarquables et, en tout état de cause, fort remarqués dans l'art du ridicule. Le micro du copain - le copain c'est-à-dire le mari de la copine -, ce micro sur lequel vous vous êtes acharné lors d'un week-end d'anthologie, un week-end à l'issue duquel le copain est devenu, comment dire, un peu moins qu'un copain.

Votre femme donc, peu soucieuse de ce lourd passé, sollicite gaiement une aide de votre part.

Voir chez l'autre ou ressentir en soi l'instinct de survie à l'oeuvre est une chose extraordinaire : entre le client et le micro, le choix est fait avant même que d'y penser : vous répondez que vous êtes en réunion - une réunion importante, précisez-vous - et que vous rappelez la copine dans les dix minutes. Tout en espérant que le cas du client est plus grave encore que ce qu'il semble être et que, légitimement et à votre grand regret, il ne sera pas possible d'appeler avant ce soir, tard, très tard - dans la nuit ? -, après avoir bu un ou deux de ces trucs un peu relevés pour baroudeurs revenus de tout et de plus loin encore...

L'atmosphère a changé : le cas du client était finalement d'une désolante banalité et, à court de sujets de discussion, vous avez dû laisser partir votre collègue. Inéluctablement, vers 19 h 00, vous vous retrouvez chez la copine devant le micro qui, en vous voyant, émet un bruit très clairement assimilable à un éclat de rire incontrôlable. Déjà, sur le pas de la porte, toujours à votre vue, le chat s'était roulé par terre en miaulant, se tordant le ventre, et vous aviez plutôt mal interprété cet accueil ostensiblement hilare. Pas grave, vous dites-vous, vous avez toujours préféré les chiens à ces imbéciles de chats.

Le micro ? Eh bien, il avait décidé que son disque dur requérait sans attendre un examen de son disque dur. Après avoir tenté vainement de le faire renoncer à cette nouvelle lubie, vous vous inclinez et le laissez faire. Mais vous avez votre fierté et n'acceptez pas de faire le pied de grue pendant plusieurs heures, le temps qu'il analyse chaque segment. Vous rentrez chez vous, dépité, sous le regard goguenard du chat.

Le lendemain, deux ou trois cauchemars plus tard, très dans la tendance "syndrome de Stockholm", vous appelez la copine et vous enquérez de l'état de votre bourreau. Il va bien ce micro, n'a détecté aucun défaut surfacique sur disque dur et serait même enclin à accepter des tâches d'impression. Néanmoins, il affiche toujours une flopée de pages indésirables.
Bref, en fin de matinée, vous êtes de nouveau face au bidule, vaguement décidé à lui faire rendre gorge, tout en ayant à l'oeil le chat dont le côté "civet potentiel" ne vous a pas échappé et pour lequel les idées de garniture vous viennent à l'esprit en surabondance.
Vous aviez bien pensé traiter le cas via un démarrage en mode sans échec - l'incontournable touche F8 de Windows - mais un collègue consulté sur le sujet vous en avait dissuadé, peiné de vous entendre évoquer de telles absurdités. Cependant, là où vous en êtes - et Dieu seul sait peut-être où vous en êtes -, vous décidez l'indifférence aux avis des uns et des autres, y compris et surtout à ceux du chat qui continue de batifoler autour de vous. Vous appuyez sur la touche F8 au démarrage et... tout s'éclaire. Ad-Aware peut enfin supprimer les quelque quatre cents cochonneries précédemment identifiées par ses soins, le fichier Hosts se laisse modifier et Spybot travaille sans problème. Seul, Norton Antivirus, bégueule, refuse de bosser dans ces conditions.

Le micro est enfin maté et c'est une bonne nouvelle car vous pouvez désormais vous intéresser au chat et au contentieux qui vous oppose. Enfin, c'est du moins ce que vous pensiez. Vous ne le pensez plus car la copine est curieusement d'un avis contraire et semble éprouver pour ce félin, une affection dont les fondements vous paraissent, en toute sincérité, obscurs et irrationnels. Rien de comparable avec la relation saine et objective qui existe entre vous et votre chien...

Vous rentrez chez vous, auréolé d'une nouvelle gloire que vous savez fragile et porteur d'un nouveau fardeau : comment devient-on le copain d'un chat ?

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14 mars 2005

NYPL Digital Gallery

Blake La New York Public Library a mis en ligne sa Digital Gallery.

Astaire

 

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08 janvier 2005

Vagues

Pic23668Peint par Emmanuel M.

Novalis écrivait : "Chaque oeuvre d'art a un idéal a priori ; une nécessité en soi, d'être là."

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