À Antony, comme dans d'autres villes d'Île de France, Gecina, après avoir vendu une partie de son parc résidentiel à Westbrook Partners, lance le projet Danaé et vend à la découpe plusieurs résidences parmi les moins rentables. Les locataires doivent acheter ou partir.
Pour les locataires de la résidence Jeanne d'Arc, les choses se gâtent fin mars 2006 et contrairement à ce qui passe dans d'autres communes des Hauts de Seine, telles Ville d'Avray ou Saint-Cloud, ou encore Sèvres, nos élus, de tous bords, réagissent avec discrétion... tout en songeant peut-être à la manne des droits de mutation.
À dire vrai, les ennuis avaient commencé beaucoup plus tôt, le 27 novembre 2002 précisément ,avec un amendement du sénateur Marini, lequel sénateur se souviendra plus tard du rôle particulier de Gecina dans le phénomène très médiatisé des ventes à la découpe. On reparlera encore de Gecina à l'Assemblée Nationale en octobre 2006.
Le régime fiscal des SIIC a attiré nos voisins d'outre Pyrénées ce qui a donné lieu à des batailles encore en cours au centre desquelles se retrouve... Gecina désormais filiale de Metrovacesa, Gecina qui cherche, par ailleurs, à externaliser ses actifs d'immobilier résidentiel dans une filiale : ResiCo.
Des ennuis finalement assez prévisibles et auxquels ont échappé les associations qui se sont battu ici, là et ailleurs.
En mai 2007, les ventes à la découpe semblent s'essouffler. Les prix de l'immobilier marquent le pas en partie parce que l'endettement des ménages atteint un acmé. Dans les locaux de la Résidence Jeanne d'Arc s'est tenue, le 24 mai 2007, la première assemblée générale de copropriétaires, en toute sérénité mais sans préjuger de la suite des évènements tant l'exposition de Gecina au secteur résidentiel est jugée risquée par certains analystes, une source éventuelle de surprises...

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