... si l'on en croit Capital.fr qui analyse les forces et faiblesses de Gecina comme suit :
Les points forts de la valeur
- L'objectif premier du groupe est de faire progresser le rendement de son portefeuille d'actifs grâce à un double mouvement : cessions d'immeubles peu rentables et réinvestissements dans des actifs plus rémunérateurs. L'équilibre cessions et investissements devrait permettre de changer le profil du groupe tout en préservant la structure financière.
- Dans les 5 prochaines années, le segment résidentiel doit passer de 43% à
25% du patrimoine, les bureaux progresseront légèrement de 54% à 59%, et les activités nouvelles représenteront 16% contre 3% à fin 2005. Ces dernières concerneront essentiellement des hôtels et de la logistique, mais la foncière pourrait s'intéresser également à d'autres types d'activités comme des maisons de retraite.
- Le patrimoine devrait passer de 8,8 à 12 milliards d'euros en 2010.
- Gecina distribue chaque année un dividende confortable, en progression régulière, qui assure aux actionnaires de la société un rendement intéressant.
- Les actions d'autocontrôle, soit 3,6% du capital à fin 2005 en seront pas annulées, mais remises à terme sur le marché pour accroitre la liquidité, le flottant étant limité à 16% fin 2005.
Les points faibles de la valeur
- Gecina est très dépendante de la santé du marché local parisien (96 % (*) des loyers du groupe sont perçus à Paris et en région parisienne).
-
L'incertitude sur le plan de développement du groupe à 5 ans porte essentiellement sur l'exécution du plan d'acquisition dans un marché submergé par les capitaux.
(*) Sur ces 96 points, plus de 60 concernent Paris même.
Sur la base des chiffres ci-dessus on peut considérer que le patrimoine résidentiel de Gecina va passer de (43% de 8,8 MdEUR) à (25% de 12 MdEUR), donc de 3,8 MdEUR à 3,0 MdEUR, soit un solde de cessions/acquisitions de l'ordre de - 800 MEUR.
Le même article mentionne le point suivant :
La valeur du patrimoine de Gecina, au 31 décembre 2005, était évaluée, prix nets vendeur à près de 8,8 milliards d'euros (contre 8,1 milliards d'euros fin 2004) sur la base d'expertises en bloc de l'ensemble des immeubles, et à 9,5 milliards d'euros (contre 8,8 milliards d'euros fin 2004) sur la base d'expertises par lots des immeubles résidentiels et en bloc pour les actifs tertiaires.
Le patrimoine résidentiel actuel vaudrait donc de 3,8 à 5,3 MdEUR selon qu'il est vendu en bloc ou par lots.
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