La loi dite Aurillac, n°2006-685 du 13 juin 2006 relative au droit de préemption et à la protection des locataires en cas de vente d'un immeuble comporte, en son article 2, deux dispositions visant à alléger les droits de mutation pour les logements acquis dans le cadre de la vente à la découpe. L’un permet au conseil municipal de réduire la taxe additionnelle aux droits d’enregistrement, l’autre autorise le conseil général à réduire les droits d’enregistrement.
Qu'en est-il de l'utilisation faite par les élus de cette possibilité ?
La Direction Générale des Impôts publie les taux, abattements et exonérations relatifs aux droits d'enregistrement et taxe de publicité foncière sur les mutations à titre onéreux d'immeubles et de droits immobiliers, applicables au 1er juin 2007.
La fiche descriptive publiée par la DGI met en évidence le rôle des élus - conseils généraux et communes - dans le calcul des droits et taxes à payer :
Chaque année, les départements fixent les tarifs des droits d’enregistrement. Ils peuvent également, à titre facultatif, instituer un abattement sur l’assiette de ces droits et, ainsi que les communes, voter des exonérations pour certains types de cessions.
Cette note a pour objet de présenter, sous forme de tableaux, les taux, abattements et exonérations applicables à compter du 1er juin 2007 en matière de droits d’enregistrement et de taxe de publicité foncière.
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