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19 mars 2005

Windows Media Player s'invite

Relevé sur un site pionnier du web et sans commentaire ...

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28 janvier 2005

TypePad et consultance

Sur  [Cup of tea] Blog , Joël Ronez explique comment il rénove en deux temps et trois mouvements un site intranet et ce grâce à TypePad.

Est-ce bien raisonnable ?

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Open source : aussi bien, moins cher

Sur le site alwayson-network.com un consultant écrit :

Want a world-class database with all the bells and whistles for a fraction of what IBM or Oracle want? There's MySQL. How about a compelling alternative to WebSphere or WebLogic? Think JBoss. These are, obviously, the best-known examples of the second generation of open-source software companies following in the footsteps of Apache, Linux and other software initiatives, but there are far more alternatives than these. Consider Zope, a content-management system downloaded tens of thousands of times per month free of charge, according to Zope CEO Rob Page. Some believe Zope and applications built with Zope are better than the commercial alternative they threaten to put out of business, Documentum. Zope is also often used to help build additional open-source applications. One such example is Plone, an open-source information-management system. What began as a fledgling movement at the end of the past decade and later became known as building around the "LAMP stack" (LAMP is an acronym that stands for Linux, Apache, MySQL and PHP or Perl) has exploded to virtually all categories of software. That includes security, where SpamAssassin is battling spam and Symantec, too. Popular? Well, it has now become an Apache Software Foundation official project. The use of open source is so widespread that the percentage of solution providers who say they partner with MySQL nearly equals the percentage who say they partner with Oracle"23 percent to 25 percent, respectively."

MySQL, JBoss, Zope/Plone...  Pfff... Pas très sérieux ce consultant...

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07 août 2004

Selon Démocrite, la vérité est au fond du puits

Dans un article publié dans la Harvard Business Review, Nicholas Carr rappelle que l'informatique n'a plus d'importance.
Devenue une ressource d'infrastructure au même titre que l'eau, le téléphone et autres impedimenta de l'entreprise en chemin, l'informatique, dans la plupart de ses composantes sinon dans toutes, ne constitue plus un facteur concurrentiel. L'entreprise doit donc limiter sa consommation - les données -, acheter au moins cher et suivre les concurrents lorsque nécessaire. Editeurs, intégrateurs et consultants ont réagi avec une énergie à la mesure du risque encouru, donnant ainsi poids et crédibilité à cette vision si cela était nécessaire.

Avaient-ils lu L'art d'avoir toujours raison d'Arthur Schopenhauer :

“Il faut, pour commencer, envisager l'essentiel de toute controverse, ce qui s'y produit en fait. L'adversaire a posé une thèse (ou bien nous-mêmes, peu importe). Il existe, pour la réfuter, deux modes et deux méthodes.

1) Les modes: a) ad rem, b) ad hominem ou ex concessis : c'est-à -dire que nous démontrons, ou bien que la proposition ne concorde pas avec la nature des choses, la vérité objective absolue; ou bien alors qu'elle ne s'accorde pas avec d'autres affirmations ou concessions de l'adversaire, c'est-à -dire avec la vérité subjective relative; ce dernier cas n'est qu'un démasquage relatif et n'a rien à voir avec la vérité objective.

2) Les méthodes: a) réfutation directe, b) réfutation indirecte. - La réfutation directe attaque la thèse dans ses fondements, l'indirecte dans ses conséquences: la directe démontre que la thèse n'est pas vraie, l'indirecte qu'elle ne peut pas être vraie.
1) Dans la contestation directe, nous pouvons faire deux choses. Ou bien nous démontrons que les fondements de son affirmation sont faux (nego majorem; nego minorem) (je nie la majeure ; je nie la mineure) : ou bien nous admettons les fondements, mais nous démontrons que l'affirmation ne s'en suit pas (nego consequentiam), [je conteste la conséquence], et ainsi, nous attaquons la conséquence, la forme de la conclusion.
2) Dans la réfutation indirecte, nous utilisons, ou bien l'apagogè, ou bien l'instance,
a) Apagogè : nous admettons la vérité de sa proposition, et nous démontrons alors ce qui en résulte, lorsque, en la combinant avec une autre proposition quelconque, admise comme vraie, nous l'utilisons comme prémisse d'une conclusion, et qu'il en résulte une conclusion dont la fausseté est éclatante, soit qu'elle contredise la nature des choses, soit qu'elle s'oppose aux autres affirmations de l'adversaire lui-même, donc se révèle fausse, ou bien ad rem, ou bien ad hominem (Socrate, dans l'Hippias majeur et ailleurs) : donc, la proposition, elle aussi, était fausse: car de prémisses vraies on ne peut déduire que des propositions vraies; bien que celles qu'on tire de prémisses fausses ne soient pas
nécessairement fausses. (Si la proposition contredit indéniablement une vérité tout à fait incontestable, nous avons réduit l'adversaire ad absurdum).
b) L'instance, enstasis, exemplum in contrarium réfutation de la proposition générale au moyen de la démonstration directe de cas particuliers compris dans le domaine de son affirmation, et auxquels toutefois elle ne s'applique pas, de sorte qu'elle-même ne peut qu'être fausse.

Telle est la charpente générale, le squelette de toute controverse: nous avons donc ici son ostéologie. Car c'est, au fond, ce à quoi se ramène toute controverse: mais tout cela peut n'avoir lieu que réellement ou seulement en apparence, fondé sur des raisons authentiques ou inauthentiques; et si les débats sont si longs et si acharnés, c'est qu'il n'est pas facile d'en décider avec assurance. Dans la démonstration, il est également impossible de distinguer le vrai de l'apparent, puisque cette distinction n'est jamais fermement
établie de prime abord chez les adversaires eux-mêmes: c'est pourquoi je définis les stratagèmes sans me préoccuper du fait que l'on a, ou que l'on n'a pas objectivement raison : car on ne peut jamais le savoir soi-même avec certitude; et cette question ne peut être tranchée qu'au moyen de la controverse même. Du reste, en toute controverse ou argumentation, quelle qu'elle soit, il faut que les adversaires soient d'accord sur un quelque chose qui permette, en tant que principe, de trancher la question posée: Contra negantem principia non est disputandum. [on ne saurait discuter avec quelqu'un qui conteste les principes.]”

Arthur Schopenhauer in L'art d'avoir toujours raison les fondements de la dialectique

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15 juin 2004

Barthes, Trithème, ...

Alain Giffrard met en ligne, sous la forme d'un blog, notes et publications rassemblées au fil de travaux consacrés aux media électroniques.

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05 avril 2004

Madrid, media, web

Je ne connais pas ce site mais on trouve sur Infovis.net une analyse "décalée" de ce que les media espagnols ont su mettre en ligne sur la toile pour tenter de relater et d'expliquer les événements
du 11 mars. En d'autres circonstances, on eût remarqué la qualité - apparente ? - du travail et, comme le rappelle l'auteur du site elearningpost dans sa note du 19 mars, la puissance redoutable des outils d'infographie...

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19 février 2004

Le consultant en informatique

Un classique revisité.

C'est l'histoire d'un mec plutôt satisfait du week-end qui s'annonce. Dans son superbe véhicule tout-terrain, il roule au milieu des vallons creusois en songeant aux amis qui l'ont invité pour deux jours. Perspective très chouette après une harassante semaine de consultant en informatique. A la réflexion, pourtant, il y a un petit problème : le consultant a oublié d'apporter un cadeau... Et le large regard circulaire qu'il promène autour de sa modeste personne et de sa superbe voiture ne l'incite guère à l'optimisme. Rien qui ressemble de près ou de loin à un drugstore. Rien et surtout pas les quelques arbres et quelques moutons disséminés alentour.
Oui, des moutons. Et un mouton, pour peu qu'on y pense, c'est, comme qui dirait, un mechoui sur pattes. Sympa l'idée d'apporter un gigot. Encore faut-il l'attraper... ou le négocier car, à côté des moutons, assis sur une pierre, sous un arbre, se trouve un berger. Un berger creusois élevé aux chîtaignes et aux pâtés de pommes de terre.
Le consultant n'en est pas à un client récalcitrant près et après avoir rangé la voiture, il s'approche du berger. Les prolégomènes sont pénibles et lents, très lents, mais le consultant parvient à proposer un marché : s'il calcule exactement le nombre de moutons du troupeau, il pourra emporter un animal. Le berger ne prend pas la peine de parler et acquièce d'un signe.
Le consultant revient à son véhicule et, à l'abri des regards de son "client", sort le micro-ordinateur de sa sacoche, oriente l'antenne satellite et commence son travail. Le temps de se connecter sur le site ad hoc, de récupérer l'image satellite prise dix minutes plutôt au dessus de la région puis d'analyser les rayonnements infra-rouge caractéristiques des animaux recherchés, le consultant se retourne vers le berger pour lui déclarer avec assurance qu'il possède cent deux moutons. Il vient donc de gagner un mouton et le berger lui propose de le choisir. Pressé, le consultant se saisit du premier qui ne fuit pas à son approche. Perplexe le "client". Et comme on va le voir, il y a matière à être perplexe...
Le creusois se gratte le menton tout en regardant l'autre installer le mouton à l'arrière du véhicule et finit par proposer à son tour un marché. S'il devine le métier de l'heureux gagnant, il récupère le mouton. Le gagnant réfléchit rapidement et conclut à l'impossibilité pour le berger de deviner ce métier des villes hautement spécialisé ; il accepte. - Vous êtes consultant, dit le berger !
La foudre fût tombée que l'effet eût été moindre. Le consultant le regarde d'un air ébahi et finit par bégayer : - Comment avez-vous trouvé ? - Tu sais, fils, d'abord, tu viens me déranger alors que je ne te demandais rien. Ensuite, tu me dis que j'ai cent deux moutons : tu ne m'as pas appris grand-chose, je les comptais encore quand j'ai entendu ta voiture approcher. Et puis, que viens-tu me parler de moutons alors que tu n'y connais rien ! Parce que, le mouton que tu as pris... c'est vrai, de loin, pour un gars des villes, il pourrait ressembler à un mouton mais... c'est un bearded-collie et ce chien, vois-tu, j'en ai vraiment besoin pour garder le troupeau.

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29 août 2003

Projets informatiques

Dans un article de 01net consacré à l'innovation vue du DSI (Directeur des Systèmes
d'Information), est rappelé le modèle de l'ingénierie concurrente.
Un modèle élaboré par Christophe Midler (CNRS et école Poytechnique) et fondé sur les principes suivants, je cite :

1) La focalisation sur les buts à atteindre : les rôles de chacun ne sont pas définis par les compétences, mais par le projet, 2) La notion de singularité : le chef de projet doit prendre en charge les singularités de son projet et faire en sorte que les choses ne se fassent pas comme d'habitude, 3) La recherche d'un compromis, 4) La prise en compte de l'incertitude : cela nécessite d'intégrer la notion de risque dans le déroulement du projet, 5) L'articulation entre prise de risque et décision : pour aller vite il faut retarder la décision sur le projet afin de disposer du maximum de connaissances nécessaires, 6) Le pilotage des systèmes ouverts : on ne maîtrise pas un projet, on l'influence.

Singularité, compromis, incertitude, risque, ouvert, vite, absence de maîtrise, maximum : proposons ces quelques mots à la première personne rencontrée et demandons lui de décrire ses premières réactions et images. A quoi peuvent-elles ressembler ?

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